Quand je buvais, j’étais prisonnier, spirituellement, émotionnellement et parfois physiquement. Les barreaux de ma prison étaient faits d’entêtement et d’apitoiement sur mon sort, et je ne pouvais pas m’évader. À l’occasion, de courtes périodes d’abstinence qui semblaient une promesse de libération finissaient par n’être guère plus qu’un espoir de sursis. Pour m’évader vraiment, je devais me montrer disposé à faire tout ce qu’il fallait pour déverrouiller la porte de ma prison. Après avoir fait preuve de bonne volonté et agi positivement, j’ai vu la porte s’ouvrir et les barreaux s’écarter devant moi. En persistant dans ma bonne volonté et mon action, je demeure libre ; c’est une sorte de libération conditionnelle quotidienne qui pourrait se prolonger indéfiniment.
Réflexions Quotidiennes
ME LIBÉRER DU « ROI ALCOOL » (9 avril)
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... il ne faut pas supposer, même pour un instant, que nous ne subissons aucune contrainte... Notre ancien tyran, le Roi Alcool, se tient toujours prêt à nous reprendre. En conséquence, la libération de l’alcool est la chose « indispensable » à faire, sinon c’est la folie ou la mort.
RÉFLEXIONS DE BILL, P. 134
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